Fier de ne rien faire, la glandouille c'est pas fini

Publié le par Une internaute Libertaire

Merde, c'est déjà la rentrée, les gueux et les gueuses, et depuis un bout de temps.

Quand on voit les saloperies qu'ils nous ont passés pendant les vacances, entre la retraite à 67 ans, le travail du dimanche, le grand emprunt, les saillies racistes d'hortefeux, on a décidement pas envie de l'entendre ce mot de rentrée.
 
Quel paradoxe que reculer le départ à la retraite, faire travailler le dimanche, alors que les plans de casse de l'emploi et les licenciements ont alimenté les journaux télé durant tout l'été.
La logique aurait voulu l'inverse si nos "dirigeants" avaient possédé un gramme de neurones valides. Pourquoi bosser le dimanche alors que l'on ne trouve plus de boulot la semaine? Pourquoi allonger la durée de cotisations et ainsi reculer le départ à la retraite alors que l'on voit tant de salariés virés sans ménagement par leur boite? Connerie quand tu nous tiens. Le gouvernement persiste et signe dans son attaque en règle contre le monde du travail et tout ça sans réaction des intéressés. 
Et  tout est pretexte à une plus grande flexibilité des salariés, même l'opportune pandémie de grippe porcine.

Et t'as encore envi de bosser, toi, les gueux et les gueuses? Je passe mon tour. Je suis pas rentrée de vacances et j'ai pas l'intention de revenir.

Pour tes oreilles saturées et fatiguées, en bonus l'hymne de la glandouille "Fier de ne rien faire" des Olivensteins, du vieux son de 1978 tellement actuel.


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Publié dans Crise

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