Lavomatic: LAVE TON LINGE SALE EN PUBLIC

Publié le par netlibertaire

SOMMAIRE

... LES ENRAGEUSES
... QUELQUES RÉFLEXIONS EN GUISE D’INTRODUCTION
... POINT DE DÉPART

1ère partie À PROPOS DE LA VIOLENCE

... POUR RÉFLECHIR À UN CONCEPT
... quelques evidences
... quelques questions

... ÉLÉMENTS THÉORIQUES
... autour de ce qui peut être considéré comme violent
... binarité et réciprocité
... au delà d’une vision binaire

... DANS L’ESPACE ET LE TEMPS
... terrains propices aux violences de genre et leur invisibilisation
... avec le temps va... tout s’en va ?

2ème partie À PROPOS DE LA JUSTICE

... RÉFLEXIONS ANTI-CARCÉRALES DANS UNE PERSPECTIVE FÉMINISTE
... autogestion et responsabilisation
... nous ne sommes ni des juges ni des flics

... PERSONNEL ET POLITIQUE
... les Grandes Luttes... prioritaires ?
... le rapport aux « monstres »

... ET MAINTENANT.. ?

 

 

 

LES ENRAGEUSES

Nous sommes un groupe de gouines, de trans, de femmes et autres féministes travaillant, pour certaines depuis pas mal d’années, sur la thématique des violences de genre dans notre milieu, c’est-à-dire la scène squat-libertaire-anar-politico-autonomotrucmuch.
Cette notion de milieu est importante pour nous parce que nous voulons agir dans un premier temps sur nos propres espaces sociaux. Ce qui ne veut pas dire qu’on se foute du reste, ou qu’on refuse de soutenir des personnes exposées à des violences dans d’autres milieux. Cela veut simplement dire que nous estimons avoir une responsabilité collective particulière vis-à-vis de ce qui se passe dans les espaces que nous participons à construire, dans lesquels nous vivons, où nous menons des activités.
La société capitaliste dans laquelle nous vivons est régie par plein de trucs plutôt pourris comme, entre autres, la propriété privée, le racisme, le sexisme, le validisme, etc. Et même si parfois nous nous retrouvons plutôt en marge et nous voulons créer d’autres rapports et sortir de schémas de domination, nous avons aussi été construit.e.s dans et par cette société, et il est clair que notre milieu ne peut pas être libre de ces rapports d’oppression.
S’engager dans un travail sur ces violences veut dire organiser des discussions de fond, écrire des textes, mais surtout soutenir des femmes, des lesbiennes, des trans qui ont vécu et / ou vivent des violences. Cela peut prendre des formes différentes : être à l’écoute, réfléchir ensemble à des stratégies et les mettre en place, gérer les présences ou absences des agresseur.euses [1] dans des espaces collectifs ou publics. Parfois c’est aussi informer d’autres personnes de ces agressions pour qu’elles les prennent en compte dans leurs espaces, etc.

pour nous contacter : enrageuses@pimienta.org

 

pour lire la brochure : ici

pour télécharger le pdf (667,4 KO) : ici

le commander : DégenréE (Grenoble)

 

 

 

 

SOURCES : INFOKIOSQUES.net

Publié dans Engagement

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